Vendredi 8 février 2008
L'informatique, c'est sympa quand ça marche. Sinon, c'est juste... un enfer. Entre la hotline de Free qui est constamment saturée et la pub crétin.fr qui passe
toutes les trois secondes (non sans nous rappeler qu'on l'a un peu été en faisant confiance à un opérateur absent), j'ai cru tout simplement devenir folle!
Et toutes ces interviews que j'ai loupées: celle posthume de Benazir Bhutto, du Père Noël avant son retour pour la Laponie, celle de Jacques Attali, de Jérôme Kerviel (exclusivité ratée!!), de Daniel Bouton, de Jo-Wilfried Tsonga, de Valentino (qul défilé!!), de Benoit Poelvoorde (afin de connaitre le sentiment que donne le fait de tourner un film pourri), de Marion Cotillard... pfiou, ça en fait des articles en retard! Il va donc falloir que je mette les bouchées doubles pour pallier à tout ça.
Mais le plus horrible dans toute cette histoire, ça a été de se rendre compte à quel point on est dépendant d'internet. Car une panne de haut débit, en soi, ça n'est pas si grave! Et pourtant les premiers jours ont été horribles! Plus moyen de voir ses mails (sauf furtivement au boulot), d'alimenter le blog, de passer du temps sur des sites aussi futiles qu'inutiles, de devoir ATTENDRE avant de trouver une information ou d'obtenir une réponse...
A cette période où tout va (trop) vite et où même un foutu GPS doit être enregistré sur internet avant de pouvoir fonctionner, on se rend compte qu'on s'enchaine à tous ces gadgets (ordi, téléphone, smartphones...) et que sans eux, on se sent d'abord démuni avant de réaliser que finalement, y'a pas mort d'homme (enfin... juste une belle perte de temps qui a été bien rentabilisée grâce au très beau temps que nous avons en ce moment à Paris).
Ceci dit, je suis quand même contente de vous retrouver alors à très vite pour de nouvelles aventures!
Lilou.
Et toutes ces interviews que j'ai loupées: celle posthume de Benazir Bhutto, du Père Noël avant son retour pour la Laponie, celle de Jacques Attali, de Jérôme Kerviel (exclusivité ratée!!), de Daniel Bouton, de Jo-Wilfried Tsonga, de Valentino (qul défilé!!), de Benoit Poelvoorde (afin de connaitre le sentiment que donne le fait de tourner un film pourri), de Marion Cotillard... pfiou, ça en fait des articles en retard! Il va donc falloir que je mette les bouchées doubles pour pallier à tout ça.
Mais le plus horrible dans toute cette histoire, ça a été de se rendre compte à quel point on est dépendant d'internet. Car une panne de haut débit, en soi, ça n'est pas si grave! Et pourtant les premiers jours ont été horribles! Plus moyen de voir ses mails (sauf furtivement au boulot), d'alimenter le blog, de passer du temps sur des sites aussi futiles qu'inutiles, de devoir ATTENDRE avant de trouver une information ou d'obtenir une réponse...
A cette période où tout va (trop) vite et où même un foutu GPS doit être enregistré sur internet avant de pouvoir fonctionner, on se rend compte qu'on s'enchaine à tous ces gadgets (ordi, téléphone, smartphones...) et que sans eux, on se sent d'abord démuni avant de réaliser que finalement, y'a pas mort d'homme (enfin... juste une belle perte de temps qui a été bien rentabilisée grâce au très beau temps que nous avons en ce moment à Paris).
Ceci dit, je suis quand même contente de vous retrouver alors à très vite pour de nouvelles aventures!
Lilou.

Anyway... aujourd'hui,
je me suis retrouvé avec mon Cosmo, que j'avais un peu délaissé parce qu'oublié sur une étagère de mon bureau pendant 15 jours. Ni une, ni deux, je répare l'affront, ma bouteille d'eau près de
moi (ça marche de boire une gorgée d'eau dès qu'on a envie de grignoter quelque chose! et puis ça donne bonne conscience. Et puis ça libère le corps des toxines. Bon, d'accord, j'admets que j'ai
quand même mangé un carré de chocolat Milka, mais un carré c'est presque rien, non?)
Alors j'ai allumé une
bougie et de l'encens, je me suis concentrée sur mes désirs, et, suivant mon petit coeur tout ouvert aux merveilles de l'univers, j'ai énoncé les paroles suivantes:
que les
sorcières sont avant tout des femmes de savoir, des femmes de transmission, des femmes d'initiation. Elles sont au coeur du mystère, du mystère de la vie, des cycles, des saisons et du changement
des choses. Rien à voir donc avec vieille bique qui met son dentier dans un verre d'eau avant de terroriser le village!
Et là, je le vois arriver! Mais qui?? Alexandre Varlet! Qui?? Oui bon d'accord, ce
n'est pas un chanteur connu, mais il gagnerait à l'être. Et je parie que d'ici quelques mois, ce sera la nouvelle coqueluche du paysage musical français.
Mais la folie vaut le
coup. Et puis, c'est pas très lourd un CD, c'est mon cadeau de fin de shopping, je me félicite d'avoir trouvé et acheté les plus belles pièces!